L’IA constitue-t-elle un défi majeur pour la profession des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) exerçant leur activité en indépendants ?
82% des principaux intéressés reconnaissent le caractère incontournable de l’intelligence artificielle pour l’avenir de la gestion de patrimoine, selon le baromètre BNP Paribas Cardif France en partenariat avec Kantar.
Dans cet article de La Tribune de l’assurance, Delphine Asseraf, Directrice générale déléguée d’Harvest, livre son point de vue et rappelle que l’IA n’est pas une baguette magique.
« L’intégration de l’IA dans nos solutions (Fidnet, O2S et Big prochainement), a pour objectif de faciliter l’accès à l’information des CGP, de les aider dans la rédaction de documents (comptes-rendus, parcours conformité, mémos clients, etc.), de simplifier leurs tâches de gestion administrative et réglementaire, pour leur permettre de gagner en efficacité opérationnelle et ainsi se concentrer sur l’établissement de stratégies patrimoniales.
L’IA n’est pas une baguette magique bien sûr, mais c’est un catalyseur pour les CGP qui placent l’expertise au cœur de leur stratégie, en font une source de création de valeur. Elle leur permet de renforcer la relation de confiance tissé avec le client car le temps dégagé grâce à l’IA pourra être réinvesti dans des échanges à plus forte valeur ajoutée, avec des rendez-vous mieux préparés.
Dans la même logique, le chatbot favorise l’amélioration des interactions en répondant aux questions des clients avec davantage d’efficacité qu’un moteur de recherche. Grâce à l’IA, les CGP vont donc enrichir la qualité de leurs services avec une gestion de patrimoine plus personnalisée et plus réactive ».